SCHOLARSHIPS DELETED!

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Taking advantage, as usual, of a holiday period, the CROUS of PARIS (this is the French organization in charge of the management of scholarships) just send scholarship students this disturbing mail :
 » Under current regulations , we wish to inform you not be able to respond favourably to your scholarship application to prepare for aggregation contest for the academic year 2014-2015.  »
And CROUS adds:
« Kindly therefore take all necessary steps to pursue your studies. »
That’s all Folks!
However, the regulations are still yet that of the 25 July 2013 circular which lists the qualifications and among those, there is the scholarship regarding preparation for aggregation. So there is a question facing all the democrats:
How is it acceptable that student whose families do not have consistent income no longer have the right to higher education, and, at least, the right to the assistance in order to get the opportunity to come to the high educational degree ?

Be aware also this iniquitous decision is aimed at students who are involved in long term of five years university project.

It is said today to these students: « Too bad for you! This is « secret regulations ». What for regulations? « This does not concern you! »
Is this new segregation by money fair?

 

To read more, please follow this link :

 News in societe des agreges.

In order to help, you can sign the petition of students :

Petition

12 fevrier 1804…Kant

Le 12 février 1804 disparaissait de ce monde terrestre Emmanuel Kant. Une simple phrase : « es ist gut » achève la vie de celui qui a lancé les bases de la philosophie moderne, comme n’a cessé de le souligner Husserl.

 

Difficile de penser à une œuvre aussi immense où la morale, la liberté de la volonté jouent les rôles principaux dans un univers où désormais nos pensées, nos points de référence sont délires de médias, ânonnements de politiques au-dessus des lois « naturelles ».

 

Entre phénomènes et noumènes, notre raison vacille au rythme du silence…des agneaux. A moins que le « printemps » ne finisse par fleurir dans la grisaille d’un occident désemparé, à l’instar de ce qui s’est produit dans les pays arabes…Pourquoi toujours refuser le dialogue ? Pourquoi refuser l’autre dès que sa vérité ne vous plait pas ? Pourquoi faire le mal pour construire, à la sauvette, un bien dérisoire ?

 

On ne vous oublie pas en ce 12 février. On est seulement triste de savoir que même s’il existe ici ou là des gens de votre trempe, nous ne le saurons jamais. La grande machine à décerveler est aujourd’hui d’une puissance que vous ne pouviez soupçonner.

Les fichiers secrets de la police

La démocratie a connu des moments terribles de 2007 à 2012 en France. Le scandale des fichiers de police et leur manipulation en sont de sinistres exemples d’une autre époque.

On sait l’aspect répressif du système mis en place en France de 2007 à 2012. La démocratie était devenu dans notre pays un mot qui se vidait peu à peu de tout son « sang » ou du moins de son « sens ».

Un bel exemple nous a été donné jusqu’au dernier jour de cette coloration anti-démocratique, c’est-à-dire, le 6 mai 2012. Alors que les électeurs remplissaient consciencieusement leur devoir, le journal officiel publiait un décret, signés par Claude Guéant et Michel Mercier, respectivement ex-ministres de l’intérieur, de la justice et des libertés, autorisant la fusion des fichiers de police et de gendarmerie avec ceux de la justice.

Ce gigantesque nouveau fichier central, connu sous le nom de TAJ (Traitement d’antécédents judiciaires) concerne pas moins de 44 millions de Français. Si l’on retient le dernier chiffre du recensement de l’INSEE où la France compterait 12 millions d’enfants…nous sommes donc tous fichés. Ce fichier est censé s’intégrer au nouveau système d’analyse connu sous l’appellation : Nouveau système d’information dédié à l’investigation (NS2I)

La base de ce système repose sur deux grands fichiers totalement « illégaux » (STIC et JUDEX) puisqu’ils ont été créés et utilisés sans qu’aucune loi ne les ait autorisé pendant plusieurs années. Le STIC (fichier de la police) créé en 1995 ne fut avalisé par l’Assemblée Nationale qu’en 2001, et le JUDEX (fichier de la gendarmerie) créé en 1985 ne fut quant à lui légalisé qu’en 2006 !

Mais, il y a plus grave. Ces fichiers sont loin de représenter la réalité…

En mars 2009, les députés Delphine Batho (PS) et Jacques-Alain Bénisti (UMP) qui étaient en charge d’une commission (une de plus…) sur les fichiers de police, remarquaient dans leur rapport de nombreuses erreurs : ici une victime était présentée comme l’agresseur, là une inculpation était mentionnée alors qu’elle avait été suivie d’un non-lieu, ou encore ici un chef d’accusation était signalé sans tenir compte de la relaxe qui l’avait suivi.

La CNIL a constaté qu’en 2010, le STIC ne comportait pas moins de 79% d’erreurs…

Si vous ne comprenez pas pourquoi où vous a refusé tel emploi ou encore pourquoi lorsque vous êtes allé déposer plainte dans un commissariat pour le vol de votre voiture, vous avez été si mal reçu… il faudrait peut-être songer que votre nom est apparu sur ces fameux fichiers avec une mention pas très flatteuse pour vous.

Pire. On sait que le régime qui s’est installé en France de 2007 à 2012 n’était pas particulièrement « ouvert » à la discussion. Quelques experts de ces fichiers ont même fait savoir que certaines personnes considérées comme des « empêcheurs de tourner en rond » s’étaient vus, à leur insu bien entendu, « affublées » de fiches particulièrement « gratinées ».

On peut rappeler ici le propos du juge administratif :

Il est constant que le fichier STIC comporte un nombre d’erreurs d’autant moins acceptables qu’elles sont susceptibles d’entraîner de graves conséquences pour les personnes concernées, au risque d’attenter aux libertés fondamentales, et que l’administration s’est affranchie depuis de nombreuses années des règles de gestion de ce fichier, notamment celles relatives à l’effacement des données, ceci sans qu’aucune mesure ne soit prise par les autorités concernées.

Le 12 mai 2012, un honnête commandant de police comparaissait devant le Tribunal Correctionnel de Paris pour avoir voulu attirer l’attention de sa hiérarchie sur les abus qu’il avait constaté dans ces fichiers. Il avait été mis à la retraite d’office à 42 ans quelque temps auparavant. Le comble dans son cas de « rébellion » : il avait eu le courage d’alerter un journaliste…On espère bien que le nouveau Ministre de l’Intérieur fera justice de la procédure dont est victime « celui qui a dit la vérité ».

On comprend peut-être mieux ainsi la réaction du personnel de la Place Beauvau lors du départ de l’ancien ministre de l’Intérieur…

Pour tous ceux qui voudraient en savoir plus, citons le remarquable travail de Jean Marc Manach que l’on trouvera à l’adresse suivante. Attention, âmes sensibles s’abstenir.

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